Dans le quotidien Libération daté du 1er Juillet, cet intéressant article écrit par Eric Favereau sur le service de soins palliatifs de Saint-Malo.
Le journaliste a intitulé son papier "la mort en pente douce". Il songeait probablement à une rampe descendante, le croyant, lui, verrait une échelle vers l'au-delà.
Un docteur interrogé explique qu'avec ses patients elle discute de tout: "Moi-je leur dis que je ne ferai jamais une piqûre létale, que ce n'est pas possible. Mais s'ils le souhaitent, je peux les endormir".
Cette action s'appelle la sédation. Des doses mesurées sont données qui donnent la possibilité au malade de se réveiller. Il peut aussi "lâcher prise". C'est ce lâcher prise qui est la mort en pente douce.
La sédation est un acte de soin, mais son application varie selon les équipes médicales.
Ne permettrait-il pas à une femme, un homme, un enfant dans ce moment mystérieux du passage à une autre vie, de remettre librement sa vie terrestre à l'Eternel?
Question posée. Les Protestants ont tendance à croire que la vie n'est pas un absolu en soi; la relation aux autres, à Dieu, à soi prime...
Denis Prizé
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