Chantal Le Marignier nous a proposé dimanche dernier ce culte:
PROCLAMONS LA GRÂCE DE DIEU:
De Dieu notre Père et de Jésus Christ notre Sauveur.
Le Seigneur nous appelle.
Le Seigneur nous rassemble.
Le Seigneur nous unit.
Il est présent parmi nous.
CHANT N° 206 st 1,2,3
Nous venons dans ta maison
Je vous invite à vous asseoir
Père, nous te remercions pour ce jour et cette heure
Mis à part dans notre vie.
Voici un temps de paix, d’écoute et de louange ;
Un temps où, par ton Esprit, nous apprenons à vivre
En communion avec Jésus Christ.
Après la nudité, il semblait logique à la tisserande que je suis de vous parler aujourd'hui du vêtement dans la bible en commençant par Mathieu 6 versets 28 à 30 :
« Et du vêtement, pourquoi vous inquiéter ? Observez les lys des champs, comme ils croissent ; ils ne peinent ni ne filent, et je vous le dis, Salomon lui-même dans toute sa gloire, n'a jamais été vêtu comme l'un d'eux ! Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui est là aujourd'hui et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien plus pour vous, gens de peu de foi ? «
Mais qu'est-ce que l'homme pour que Dieu prenne ainsi soin de lui ? C'est la question étonnée et émerveillée du psaume 8 verset 5. L'humain éprouve, en dépit de la conscience de son existence passagère, un sentiment de dignité royale. Sous la voûte étoilée, il expérimente sa puissance et la beauté de sa chair mais sait aussi que seul Dieu peut couronner son front d'un pareil éclat. L'humain pourrait-il subsister si Dieu lui-même ne le couvrait, ne l'habillait, ne le protégeait ainsi d'une marque d'appartenance.
Les vêtements portent aussi la trace du temps, les signes de l'usure. Les cieux eux-mêmes, comme tout le créé, s'élimeront, Dieu seul demeure en son présent inaltérable :
comme le dit le psaume 102 versets 26 à 28 :
« Tes années couvrent les siècles.
Autrefois, tu as fondé la terre,
et les cieux sont l’œuvre de tes mains.
Ils périront, toi tu resteras.
Ils s'useront comme un vêtement,
tu les remplaceras comme un habit,
et ils céderont la place.
Voilà ce que tu es, et tes années ne finissent pas. «
Nous te louons : tu nous aimes
et nous sommes tes enfants.
Nous te louons pour Jésus Christ :
Il a proclamé pour nous la bonne nouvelle du Royaume
Nous te louons pour l’Esprit Saint
Il nous rassemble malgré nos différences,
Et fait de nous un seul peuple, ton peuple.
:
Nous te louons pour ce jour qui nous fait entrer
dans la joie de ton Règne et nous chantons ta gloire
avec le 247 strophes 1,2,3
Célébrons le Seigneur
Je vous invite à vous asseoir
Assurés de l’amour de Dieu en Jésus Christ,
Reconnaissons notre péché
En ce premier jour de la semaine
Nous regardons vers toi, Dieu d’amour.
Tu nous as donné le pain de chaque jour,
Tu nous as réjouis par ta création,
Tu nous as assurés de ta miséricorde par le Christ
Mais nous ne t’avons pas dit notre reconnaissance.
Pardonne-nous.
Tu nous as fait entendre des nouvelles de toute la terre,
Tu as mis devant nos yeux la souffrance
de nos frères et de nos sœurs,
Mais nous lui sommes souvent restés insensibles.
Pardonne-nous.
Tu nous as accompagnés dans notre chemin quotidien,
Mais devant les soucis,
Nous avons été gagnés par la crainte
Et devant la tâche que tu nous indiquais,
Nous n’avons pas su t’obéir.
Pardonne-nous.
Accorde-nous, Père, des cœurs reconnaissants,
Attentifs et disponibles pour ton service.
Amen.
Accueillons le pardon
Voici comment Dieu a manifesté son amour :
« il a envoyé son Fils unique dans le monde
afin que, par lui, nous ayons la vie ».
Que Dieu nous mette au cœur l’assurance de son pardon
Et qu’Il nous donne de marcher vers son Royaume.
Je vous invite à vous lever pour
CHANTER NOTRE RECONNNAISSANCE
avec le 630 strophes 1 et 2
Mon Sauveur, je voudrais être
Pardonnés et libérés,
Écoutons ce que Dieu veut pour nous
Et nous donne la force de faire :
« Vous avez été appelés à être libres.
Seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte
Pour vivre selon les désirs de votre propre nature.
Au contraire, laissez-vous guider par l’amour
Pour vous mettre au service les uns des autres.
Car toute loi se résume dans ce seul commandement :
Aime ton prochain comme toi-même ».
Je vous invite à vous lever
pour chanter la st 3 du 630
Je vous invite à vous asseoir
Nous prions Dieu avant de lire les Écritures,
Afin qu’elles deviennent pour nous Paroles de vie.
SILENCE
Père, ta Parole est pour nous ferment du Royaume
Et germe d’espérance.
Que par ton Esprit, nous la recevions avec simplicité
Et avec joie.
Que cette Parole nous fasse porter les fruits
Que tu attends.
Nous te le demandons par Jésus Christ, notre Seigneur.
Amen
Nous chantons le PSAUME 42 st.1et 2
que nous garderons tout au long
de la prédication
qui m'a été inspirée par Corinne COMBET-GALLAND professeur de théologie jusqu'en mai 2013
et auteur de différents ouvrages dont
« Petite éthique du vêtir et du dénuder «
Au fil du vêtement et de la mode biblique, je vous propose une petite méditation sur l'homme à travers quelques textes.
Le vêtement a cette qualité de toucher tout aussi bien au concret qu'au symbolique, il prend sans doute une portée spirituelle mais sans quitter le visible, le sensible.
SILENCE
Parler d'un texte, c'est comme parler d'un tissu, tissage de fils différents qui dessinent des motifs. Mais inversement, un vêtement est une écriture.
S'habiller relève d'une langue universelle mais chaque culture a son style propre, imprime au vêtement ses codes, ses règles et diffèrent par leur forme leurs transgressions. Avec l'habit, le corps s'offre comme un ensemble à déchiffrer, les pièces
différentes par leurs formes, leurs couleurs et leurs matières. Cacher ou souligner une courbe, mouler ou laisser flotter, favoriser ou retenir un élan, indiquer une fonction, sont autant des signes qui font sens.
Par le jeu du vêtu et du dénudé, l'être humain se parle à lui-même et adresse aux autres la compréhension qu'il cherche de son identité, de son origine et de sa position devant Dieu.
Se vêtir ou se dévêtir soi-même, habiller autrui, communiquent un désir, ou une peur, d'entrer en relation. La tendresse et la violence des attitudes peuvent ainsi de toucher.
De la Genèse à l'apocalypse, la Bible parle des hommes sur le registre du vêtement, comme d'un passage de la peau animale à la robe blanche. Dieu lui-même a revêtu l'homme et la femme d'un pagne de feuilles de figuier lorsqu'ils ont eu honte de leur nudité. Ainsi, ils leur a permis de sortir de leur peur ; les séparant du végétal et les protégeant ainsi de l'agression des forces de la nature et du regard avide des autres.
Dans la loi d'Israël, le manteau est le seul bien qui ne peut être enlevé pour la nuit à un homme en dette comme le dit Exode 22 aux versets 25 et 26 :
« Si tu prends en gage le manteau de ton prochain, tu le lui rendras au coucher du soleil, car c'est sa seule couverture,
c'est son manteau pour sa peau : en quoi se coucherait-il ? «
La robe blanche que L'apocalypse promet à celui qui restera vivant, qui veillera et vaincra, est un signe pur, sans mélange, sans tache, de l'altérité de la vie que donne Dieu. Sans doute cette robe fait-elle écho à la nudité première et heureuse, du couple des origines, au jardin d’Éden avant la transgression et la honte. La robe blanche semble l'expression toute proche de la gloire de Dieu, qui transcende l’opposition, qui éclipse le nu et le vêtu.
Une petite pause avec le psaume 42 strophes 3 et 4
Choisir son vêtement, peut être le geste de réponse à une invitation . C'est répondre de l'écho que trouve en soi l’événement d'être convié, de se savoir désiré. Par mon corps que je prépare, je dis que j'ai compris et que je suis touchée
d'avoir été choisie. Nous pouvons le lire dans Mathieu 22 aux versets 1 à 14, Jésus l'a mis en scène grâce à une parabole.
Un roi offre un festin pour la noce de son fils. Jour unique donc. Mais à l'heure dite, quand tout est prêt, les invités, sans se soucier de la générosité exceptionnelle de la fête, vaquent à leurs travaux et pris au piège par leur quotidien, ils ne se libèrent pas, déclinent le rappel, finissent même par tuer la voix qui insiste. Mais le roi ne peut pas fêter la noce de son fils ! Il envoie alors ses serviteurs sur les chemins et aux carrefours, convier et presser tous ceux qu'il trouve, sans discrimination ? Or dans la salle de noce de son fils, l'inconnu des rues est devenu pour l'hôte une personne. Le vêtement adéquat le souligne.
Quand il entre, le roi promène son regard et découvre quelqu'un vêtu de façon quelconque. Mais il ne le condamne pas sans s'approcher, sans questionner, sans inviter encore à une relation :
« Ami, pourquoi es-tu entré ici sans avoir de vêtement de noce ? «
L'homme reste muet, muselé. Le jugement auquel le roi le livre alors – pieds et poings liés, jetés dans les ténèbres de dehors, là où il n'y a que pleurs et grincements de dents – n'est qu'une transposition en images extériorisées de l'échec intérieur de la communication. Le récit dépeint ce « hors la fête « , sans parure et sans parole, où s'est retranché celui qui n'a pas osé croire à la dignité que lui permettrait l'appel. L'invité a régressé dans l'inhumain ? « Beaucoup d'appelés, peu d'élu « conclut la parabole en sa sentence brutale.
Entre l'appel et l'appartenance, entre l'élection et la prédiction, il y a donc l'espace d'une écoute, la marge d'une confiance et le temps de répondre. S'habiller, c'est se changer, témoigner que l'on se sent concerné, que l'on a compris la chance inouïe de l'invitation. Si c'est Dieu qui nous appelle, répondre signifie entrer dans la réception d'une qualité de vie à peine imaginable, à laquelle je ne peux pas accéder moi-même. Mais revêtir l'habit adéquat marque que j'en accepte l'offre, que je m'engage, que je fais le saut vers une identité nouvelle qui ne découle plus de ma naissance mais me surprend : une grâce inespérée.
Nouvelle pause avec les strophes 5 et 6 du psaume 42
Paul évoque ce passage à une vie nouvelle avec les verbes « dévêtir « et « revêtir « . Le vêtement touche à la peau, il est une seconde peau pour de corps ; il montre à l'extérieur notre personne intime et profonde. Perdre un vêtement est un arrachement mais ce peut être aussi une délivrance, comme un enfantement. Pour pouvoir entrer dans le royaume où le fils que Dieu nous a donné est roi, nous devons changer de vêtement, faire peau neuve. Passer par la nudité d'une naissance, signifie nous dévêtir du vieil homme pour revêtir l'homme nouveau. Cela signifie une mort à l'ancienne vie qui était mortelle, le renoncement à une vie qui s'usait, s'effilochait. L’Épître chante le fils de Dieu en qui tout commence, il le célèbre au 2 moments, premier et dernier, où Dieu, en lui, a commencé la vie : à la création et à la résurrection .
- il est l'image du Dieu visible, premier-né de toutes les créatures
- il est le commencement, premier-né d'entre les morts...
Le fils n'est donc pas déclaré unique mais premier-né. Il n'y a de premier que s'il y a des suivants. Ainsi ce faire-part de joie comprend-il l'annonce de notre propre naissance. L'histoire des hommes, comme une immense fraternité à naître, est toute entière engagé avec le Christ dans la vie, arrachée au chaos et à la mort, transféré des ténèbres vers la lumière .
La croix est interprétée de façon original par l’Épître comme un double dépouillement, qui s'actualise en notre baptême. Il nous a, dit le texte, « dévêtus de notre corps de chair « , c'est à dire libérés de notre dépendance à une existence vulnérable, mortelle.
L'Epitre appelle grâce l'acte souverain qui nous délivre, qui nous revêt et nous rend dès lors gracieux ? Elle chante la grâce comme nul autre texte, en duo, elle sollicite la voix humaine à répondre à sa gratitude à la gratuité du don de Dieu. Devenez des êtres reconnaissants. Revêtez-vous de Christ comme une grâce faite à autrui. Vous êtes appelés
à le manifester à l'extérieur , à le porter comme un vêtement
né de la paix du Christ comme le disent les versets 12 à 14 de Colossiens :
« Revêtez donc des sentiments de compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience, vous supportant les uns les autres et vous faisant grâce mutuellement ( … ) Par-dessus tout cela, revêtez l'amour qui est le lien de la perfection «
Chantons les strophes 7 et 8 du psaume 42.
Un vêtement peut être aussi un objet d'héritage. Sa valeur m'est alors particulièrement sensible, parce qu'il a collé à la peau d'une personne aimée, a fait corps avec sa chair, a épousé ses formes singulières ; s'est harmonisée avec les couleurs de son teint, de ses cheveux, de ses yeux. Le porter à mon tour m'inscrit dans une continuité, où la reconnaissance est première. Mais la transmission fonde aussi une responsabilité, me tourne vers l'avenir et ses innovations.
Tout le sens de la mort de Jésus, telle que l'évangile de Jean la raconte, peut se saisir à travers ce verbe : transmettre. C'est une nouvelle naissance offerte là-haut, de la croix, à ceux qui reçoivent leur part d'héritage. L'heure sonne où dans le don de lui-même, Jésus accomplit l'amour de Dieu qu'il est venu incarner parmi nous.
En mourant, Jésus transmet tout ce qui constitue sa personne, et parmi ce qui se transmet, ses vêtements prennent un relief significatif. Son nom et son titre d'abord « Jésus le Nazaréen, roi des juifs « , malgré la dérision, ouvre la voie à l'universel, puisque sur le panneau de la croix, ils s'écrivent en 3 langues, hébreux, latin et grec.
Le transfert des vêtements accentue cet élargissement : ils vont à 4 étrangers, 4 soldats romains qui montent la garde au pied de la croix. Ils se les disputent en 4 parts, comme si l'héritage partagé pouvait atteindre les extrémités du monde, en ses 4 points cardinaux. Mais « restait la tunique, dit le texte, tissée d'une seule pièce depuis le haut. Ne la déchirons pas, tirons plutôt au sort à qui elle ira, en sorte que soit accomplie l’Écriture : ils se sont partagé mes vêtements et ma tunique, ils l'ont tirée au sort. Voilà donc ce que firent les soldats. « Jean 19 versets 23 et 24. Ainsi, les vêtements qui ont touché le corps, habilleront le monde, mais en supplément, la tunique tissée toute d'une pièce, gardée intacte, assure que l'héritage ne se déchire pa, ne se disloque pas.
Jésus n'a plus alors qu'à remettre lui-même sa mère, au disciple bien-aimé, nouant les liens du sang à ceux de l'élection, tandis que de son corps dénudé s'écoule jusqu'au bout de la vie, sang et eau du flanc transpercé, et avec le dernier souffle, l'
Esprit. Le récit tend vers la double lisibilité : la mort où Jésus expire est aussi une inspiration pour l'humanité. Le dénuement même du fils de Dieu ouvre le passage à la nudité glorieuse en Dieu. Enfin, au dernier repas, Jésus s'était levé de table, il avait déposé son manteau d'homme libre, s'était ceint du linge de l'esclave et avait lavé les pieds de ses disciples. Ce dénuement du fils de Dieu ouvre le passage de la nudité glorieuse en Dieu.
Amen
Chantons la dernière strophe du 42
Éclairés et rassemblés par la Parole de Dieu,
Nous affirmons notre foi :
Nous croyons Jésus Christ, le Fils unique de Dieu,
Qui s’est fait homme pour que nous ayons pardon
Joie et salut.
Nous croyons qu’il est mort et ressuscité
Pour nous donner la victoire sur la mort
Et l’assurance de notre résurrection.
Nous croyons qu’il viendra dans la puissance et la gloire,
Comme il est venu dans la faiblesse et l’humilité.
Nous croyons en Dieu notre Père,
Qui nous prend pour ses enfants
Et nous aime comme Il aime Jésus Christ.
Nous croyons en l’Esprit Saint qui agit en notre esprit
Et nous atteste que nous sommes enfants de Dieu,
Qui guide l’Église par sa Parole
Et nous révèle la gloire de Jésus Christ.
Nous croyons l’Église universelle, visible et invisible,
Pécheresse et pardonnée.
Nous croyons que nous sommes tous liés à Jésus Christ.
Nous croyons que le Royaume de Dieu est
Notre commune espérance.
AMEN
Voici le moment de l’offrande.
Nous pouvons, par notre don, manifester que le Christ
Est vraiment le Seigneur de nos vies et de nos biens.
L’offrande est recueillie
Et déposée sur la table
Père, accepte notre offrande joyeuse,
L’offrande de notre argent,
L’offrande de notre travail,
L’offrande du temps nécessaire à l’écoute,
Et toute offrande que nous inspire ton amour.
Amen
Nous écoutons maintenant les informations et les nouvelles
Nous nous unissons dans la prière :
Père, ta Parole nous redit ton amour pour ce monde.
Nous te prions pour celles et ceux qui ont faim,
Fais-nous découvrir la joie du partage.
Nous te prions pour les immigrés et les exilés,
Prépare-nous à les accueillir
avec toutes leurs différences.
Nous te prions pour les solitaires,
Conduis-nous sur le chemin de leur souffrance.
Nous te prions pour les méprisés et les détenus,
Rappelle-nous qu’ils ont droit au respect.
Nous te prions pour les malades,
Inspire-nous l’offrande d’une présence.
Nous te prions pour celles et ceux
Qui exercent l’autorité du monde ;
Donne à chacun de nous d’assurer ses responsabilités.
Nous te prions pour ton Eglise ?
Apprends-nous à rester fidèle.
SILENCE
Comme Jésus l’a enseigné à ses disciples,
Nous te disons :
Notre Père qui es aux cieux,
Que ton nom soit sanctifié,
Que ton règne vienne
Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour ;
Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons
Aussi à ceux qui nous ont offensés.
Ne nous soumets pas à la tentation
Mais délivre-nous du mal ,
Car c’est à toi appartiennent
Le règne,la puissance et la gloire,
Aux siècles des siècles. Amen
Je vous invite à vous lever pour la bénédiction
Pour terminer ce culte, je vous transmets comme envoi les versets 12 à 17 de l’épître aux Colossiens 3 :
« Puisque vous êtes élus, sanctifiés, aimés par Dieu, revêtez donc des sentiments de compassion, de bienveillance, d'humilité, de douceur, de patience.
Supportez-vous les uns les autres, et si l'un a grief contre l'autre pardonnez-vous mutuellement ; comme le Seigneur vous a pardonnés, faites de même, vous aussi. Et par dessus tout revêtez l'amour : c'est le lien parfait. Que règne en vos cœur la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés.
Vivez dans la reconnaissance.
Que la parole du Christ habite parmi vous dans toute sa richesse : instruisez-vous et avertissez-vous les uns les autres avec pleine sagesse ; chantez à Dieu, dans vos cœurs, votre reconnaissance, par des psaumes, des hymnes et des chants inspirés par l'Esprit. Tout ce que vous pouvez dire ou faire, faites-le au nom du Seigneur Jésus, en rendant grâce par lui à Dieu le Père. «
« Revêtez-vous de la joie de Dieu, elle sera votre force et votre paix «
AMEN
Pour terminer, je vous invite à chanter le
542 Ils ont marché au pas de siècles
strophes 1,2,3
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