Le chapitre 16 de l'Apocalypse marque le dernier septénaire du livre: après les sept sceaux, les sept trompettes, les sept signes, voici...les sept bols.
Dans la vision-n'oublions pas qu'il s'agit d'une vision et non d'un récit- sept anges déversent sept bols de colère.
Quelques pistes de réflexion:
le chapitre 16 de l'Apocalypse ouvre sur une phase dramatique, celle de fléaux, de souffrances, mais qu'il faut lire en ayant encore en tête les mélodies précédentes chantant une victoire déjà proclamée, celle de l'agneau et de Moïse. Temps du mal avant le temps du triomphe définitif du Christ, des turbulences avant la sérénité, des souffrances avant le soulagement, de la justice (refusée) avant celui de la justification.
Oui, il y a colère de Dieu, cette colère qui exalte par contraste le pardon de Dieu. Rappelons-nous que Dieu ne nous a pas destinés à sa colère (1 Thessaloniciens 5:9)
Ce texte nous enseigne aussi que dans la relation à Dieu la pédagogie de la peur ne marche pas "Ils ne se ravisent pas". La foi née du péril ne dure pas. Ainsi le pharaon qui endurcit son coeur. Car le péril passé, la foi s'évanouit.
Méditons cette vision de colère, mais aimons le Dieu venu sur terre nous pardonner en Jésus-Christ.
Denis Prizé.
Lecture du 20 novembre 2013: Apocalypse 16: 1-21
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