"Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?"
Ce cri, deux fois répété, n'est pas un cri athée.
Le silence, l'absence apparente de Dieu, à travers la souffrance terrible du psalmiste (maladie ou persécution) ne signifie pas son inexistence.
Ce cri est un appel à un Dieu personnel "mon Dieu". Dieu n'est pas une entité abstraite mais une personne.
Malgré son désespoir, le psalmiste maintient le possessif.
Pourquoi la souffrance? Quelle cause et quel sens?.
A la lecture de ce psaume, entend-t-on le rugissement du Christ sur la croix?
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