Par ce jour court, sombre et pluvieux du 7 novembre 2013 dans la Manche, englués que nous sommes dans les tâches quotidiennes, le texte que nous lisons peut nous sembler si loin de nous.
Jean est ravi "en esprit"; un voyage immobile dans sa tête ou mieux dans son âme.
Dans la vision une porte est ouverte vers le ciel, vers un au-delà si étonnant, si difficile à dévoiler même au cours de ce voyage mystique.
Un trône qui n'est pas décrit, sur ce trône "un siégeant" qui n'est pas décrit, hors son éclat.
Quatre vivants au milieu et autour du trône (sic) défiant toute loi physique, quatre vivants irréductibles à toute donnée biologique.
"Les quatre êtres des quatre coins de la terre sont là, le taureau, le lion, l'aigle, l'humain. Et tous ensemble, -résumant toute vie dans le cosmos- que font-ils? Ils chantent les louanges de Dieu. Quelle symphonie à venir!"Ulrike Richard-Molard.
Je rêvais d'un autre monde. Derrière la grisaille de ce jour, le livre de l'Apocalypse nous donne un aperçu de cet autre monde si loin et en même temps si proche, un monde promis à tous.
A Dieu soit la gloire.
Denis Prizé
Lecture du 6 novembre 2013, Apocalypse 4:1-11
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