L'Apocalypse est comme un long rêve éveillé plein d'images déconcertantes. Nos rêves peuvent être dévoilés notamment par des parcours psychanalytiques. De même l'Apocalypse est un défi à notre intelligence, à notre foi et notre prière, pour être dévoilée et devenir "révélation".
Nous lisons aujourd'hui la "lettre" la plus longue de l'Apocalypse, adressée à l'ange de Thyatire, une ville d'Asie mineure, colonie macédonienne, cité qui connut un certain essor sous l'empire romain.
"Ainsi parle le fils de Dieu" (verset 18). C'est la seule fois de l'Apocalypse où est utilisée cette expression. On a là un dévoilement (une révélation) sur celui qui était présenté comme "fils d'homme".
Ce fils de Dieu a "des yeux comme flamme de feu". Le Christ, ce feu qui:
- nous éclaire
-nous illumine
-nous réchauffe
-nous embrase de son amour
Le fils de Dieu a " des pieds semblables à l'airain". Le Christ est notre assise solide, notre stabilité. Il nous porte, nous qui avons des pieds d'argile.
A celui qui vainc par la foi l'imposture symbolisée par Jezabel, il est promis d'être associé au Christ ressuscité, que le texte ici identifie au roi messianique du psaume 2.
Nous recevrons alors cette "étoile du matin", qui marquera cette aube ultime où nos nuits cèderont à la lumière définitive du jour.
Denis Prizé.
Lecture biblique du dimanche 3 novembre: Apocalypse 2:18-29
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