Ce mardi 16 janvier le groupe oecuménique de Granville lit le premier oracle d'Esaïe:
"Le boeuf reconnaît son bouvier, l'âne la crèche de son maître. Israël ne reconnaît pas, mon peuple ne saisit pas". Esaïe 1:3
יָדַע שׁוֹר קֹנֵהוּ, וַחֲמוֹר אֵבוּס בְּעָלָיו; יִשְׂרָאֵל לֹא יָדַע, עַמִּי לֹא הִתְבּוֹנָן.
Le prophète oppose la fidélité de ces braves animaux à l'ingratitude de son peuple.
Michel fait remarquer qu'il a fallu attendre le pseudo Matthieu au VI eme siècle pour que ces braves bêtes fussent conviés à la nativité.
Alors que nous rangeons nos crèches dans les cartons, n'oublions pas que ces animaux nous rappellent la fidélité à Celui qui nous nourrit et nous guide vers ses verts pâturages.

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